Projet – RealMap

Lundi 21 juillet 2008 par melissa0anderson

Mon idée générale serait d’utiliser un service dans le genre GoogleEarth, et de donner la possibilité aux internautes de sélectionner les endroits géographiques qu’ils souhaitent conserver. Une manière de « tager » géographiquement ; puis rendre le contenu public, pour permettre aux autres internautes de partager ses endroits favoris. Une sorte de « Second Life », mais qui concerne la vie bien réelle.

 

Mais tout ceci sera peut-être plus clair avec un exemple.  Je souhaite aller à Berlin pour quelque jours, mais je parle très mal l’allemand donc j’ai de la peine à réserver un hôtel. Je me connecte à RealMap et me rend sur LA Real Map, une sorte de globe qui contient tous les « tags » que les internautes ont rendus publics. Je pointe alors sur l’Allemagne, puis sur Berlin, et grâce à un menu qui me permet de préciser ma recherche, je trouve des hôtels selon mes critères – prix, situation, confort… – qui ont été tagués par d’autres internautes. A l’inverse, si je rentre de voyage, je peux à mon tour aller « taguer » l’hôtel dans lequel j’ai résidé et le cribler de tags pour que d’autres après moi puissent peut-être y trouver leur compte.

 

Dès que l’on commence à « taguer » des endroits, on se crée une PersonnalMap qui contient tous les tags que nous avons marqués, et l’on peut choisir le contenu de notre carte personnelle qui sera en ligne sur la RealMap. On peut également  se créer plusieurs cartes personnelles, bien évidemment.

 

Bien sûr, ceci peut sembler simplet ^^. Mon idée absolument géniale ( J) est bien de multiplier les services, et de proposer différentes catégories de recherches. J’en imagine quelques unes tels que :

 

à Voyage : Hôtels, bars, musées, restaurants, clubbing, shopping, à ne pas manquer, plage, paysage, et j’en passe… par ville, pays, continent, langue…

à Service petites annonces : A vendre, à acheter, etc.

à Service emploi : cherchons ouvriers, apprentis, assistante dentaire… que sais-je ?

 

Un élément peut se placer dans différentes catégories : « Restaurant » peut se trouver dans «  Gastronomie » ou «  Voyage » par exemple.

 

Plus un endroit est « tagué » par les internautes, plus sa vision sur la carte peut être précise. (On pourrait peut-être bientôt voir l’intérieur des meilleurs hôtels – toujours eux – dans tout le monde !)

 

Evidemment, la recherche ne se fait pas seulement à partir de la carte, il est bien sûr possible de faire une recherche transversale, à travers les profils des utilisateurs par exemple, ou encore par mot-clé, en spécifiant ou non des précisions. Si je cherche à acheter un chien, je tape « Chien à vendre »  dans l’espace de recherche, précise quelques détails comme le lieu (« Suisse » par exemple) ou la race (plutôt épagneul ou Doberman ?)

 

L’idée est que, gratuitement, tout utilisateur puisse mettre en ligne des conseils – ou déconseils…- de idées, et qu’il puisse en contrepartie y trouver vraiment ce qu’il cherche ; comme cela existe déjà sur moult sites – Facebook fait dans le social, Anibis pour les annonces, Delicious a une mémoire d’éléphant, LinkedIn joue le rôle l’agence de placement… mais il serait bien plus simple pour l’utilisateur de tout réunir sur le même espace !

 

Le service devient payant lorsque par exemple une entreprise veut faire de la publicité visible par tous les internautes – on verra donc très vite de grands « M » jaunes pousser partout mais bon- ou veut se mettre en avant. Un hôtel –encore !!-  pourra donc gratuitement publier une recherche de personnel, par exemple, mais devra payer un abonnement pour mettre en ligne une bande publicitaire.

 

Les finances sont (en partie) prises en charge par ces abonnements, et même si cela semble un peu faible comme soutien, il est clair qu’un aéroport, qui pourrait publier ses meilleures offres, ses last minutes, etc. pourrait (et voudrait) plus investir qu’un musée. De plus, il se trouvera bien un ou deux Bill Gates pour financer un projet tellement utile que personne n’y a pensé avant. Oui, la publicité est l’avenir d’Internet !! (C’est ironique, mais je ne vois pas beaucoup d’autres solutions durables…)

 

Finalement, ce que je tente de décrire serait une mine d’informations, électronique bien sûr,  mais qui concernent le monde bien réel…

 

Google Earth, Ebookers et Anibis réunis ! ^^

Sythèse

Dimanche 20 juillet 2008 par melissa0anderson

Après avoir traversé la liste : services 2.0, j’ai vite été titillée par l’étiquette de Bakchich.info : Enquêtes, informations et mauvais esprit.

Après quelques clics, j’ai ri et donc je me suis dit :” voilà ton cobaye pour l’étude de cas” . J’ai donc fouillé plus à fond dans les difféerntes rubriques du site, qui propose non seulement des articles, mais également des dessins, des vidéos, des enquêtes, des feuilletons et des interviews, tout cela parfois bidon, ou bidouillé.

Je me suis ensuite inscrite à la Newletter que propose le site, comme tout internaute qui se doit. Ce service propose chaque jour les nouveaux articles et autres pépites qui prennent place sur le site quotidiennement, et permet ainsi aux amateurs de ne rien manquer.

Puis l’étape suivante a été de parcourir le Web pour avoir une vision extérieure de la chose – et le résultat est que, à part les affaires dans lesquelles le site est impliqué (David Douillet par exemple, ou Léa Labaye)les échos sont excellents en général. Difficile donc d’avoir un avis objectif avec de telles sources. En cela peut-être mon analyse manque de précision, comme même les points allant à l’encontre du site sont en fait des points positifs pour les journalistes qui y travaillent – le but est bien d’y créer le débat.

Et voilà, après avoir compilé ce qui me semblit le plus judiceux, je l’ai recraché du mieux que j’ai pu, à grand coup d’ajouts de liens et de tags délicieux.

Analyse : Bakchich.info

Dimanche 20 juillet 2008 par melissa0anderson

Informations, enquêtes et mauvais esprit

Au milieu de tous ces espaces qui à première vue sont remplis de bons sentiments en préconisant un journalisme citoyen, l’étiquette de Bakchich (« Informations, enquêtes et mauvais esprit ») m’a réjouie.  

Le but premier de Bakchich est sûrement d’informer un certain public. Moderne, car connecté à la toile, un minimum perspicace, car le ton y est sarcastique. Et aussi français (le public, donc).

Le site décline ses informations sous plusieurs formes, qui vont du simple article à l’interview bidon, en passant par le feuilleton et la vidéo. Le tout est saupoudré de dessins qui la plupart du temps frappent là où ça fait sourire,  et affublé de titres se jouant souvent des mots, parfois ridicules mais aussi géniaux. Cependant l’objectif avoué de ce site ingénieux est bien de dominer Internet et la sphère de l’information sur le « ouèbe » (http://www.bakchich.info/article909.html ).

 

 

Le site propose plusieurs rubriques, de  Sarko&Cie  à Pipoleries  pour ne citer que celles-là, ou encore Filouteries  et Nos Sous . Des thèmes chers aux médias (et aux français). Le site a aussi ça de particulier qu’il étend ses méfaits jusqu’au  Maghreb  et plus généralement remplit les rubriques Europe et Monde ; certains article sont même « in English ». En bref, il couvre une matière large et variée… comme un vrai journal. D’ailleurs, le format hebdomadaire de Bakchich.info existe, sous forme électronique ou pdf ; les meilleurs articles sont relayés sur ces formats pour les abonnés.

 

En plus de cet alléchant programme, une des bonnes idées du site est de proposer au public de réagir à tout article, pour autant que le commentaire soit rédigé « poliment et sans gros mots ». Tout commentaire est d’ailleurs approuvé par un des administrateurs, avant d’être publié. Le dialogue se crée ainsi facilement entre les internautes, pour autant qu’ils réagissent, ce qu’ils ne manquent en général pas. Le débat est lancé, et les intervenants sont le plus souvent impliqués et connaissent leur sujet. La formule est audacieuse, mais intelligente ; en effet, seuls les gens qui s’intéressent aux thèmes traités se lancent dans le débat. Ainsi, point de discussions dérangées par des commentaires sans rapport avec le sujet, comme cela peut se produire dans les forums par exemple. Et ça marche ! Le site propose une également niouzletteur quotidienne qui expose tous les articles mis en ligne chaque jour.

 

L’idée d’origine du site est de Xavier Monnier, Guillaume Barou et Léa Labaye, cinq jeunes journalistes qui ont soif de… journalisme. Et de vérités. Avec les différents rédacteurs, pigistes,  dessinateurs et chroniqueurs confondus, l’équipe compte une trentaine de personnes. En plus, elle peut compter sur des « Compagnons de route » pour parfaire la rédaction, qui a comme directeur Nicolas Beau et comme rédacteurs en chef Laurent Léger et Michel Despratx pour la vidéo. (http://www.bakchich.info/article2063.html )

 

Le financement de l’entreprise, une SàRL, connaît des hauts et des bas, et est régulièrement considéré sur le court terme. Mis à part les mécènes et autres investisseurs, les sources de revenus sont premièrement de la publicité, ce qui nécessite un certain nombre de visiteurs par mois pour attirer l’œil des annonceurs (Google et Meetic ont déjà pris quartier). Et Bakchich d’aller gentiment de son petit bonhomme de chemin, avec des chiffres qui montent, tranquillement. Deuxièmement  l’abonnement proposé aux internautes, donnant accès à la production hebdomadaire en format pdf ou électronique ; d’autres types de contrats vont très certainement suivre, dans divers domaines, la téléphonie notamment. De plus, Bakchich s’est joint à « La Télé Libre » et « Agoravox » pour fonder une régie commune de manière à réduire leur frais. (http://www.ecrans.fr/Le-caneton-Bakchich-se-dechaine,2776.html ; http://www.ecrans.fr/Bakchich-de-l-oseille-au-secours,4425.html

http://www.01men.com/editorial/386459/le-succes-des-nouveaux-sites-d-information/ )

 

Cette page contient moult liens qui mènent vers toutes les fleurs que l’on lance à Bakchich ; à l’opposé, il se trouve quelques personnes pour contester assez fermement le contenu du site. Preuve que l’actualité qu’il décortique est virulente, et surtout qu’il vise juste. Par exemple « l’affaire David Douillet » ; en traitant le thème de l’évasion fiscale, Bakchich a dévoilé une liste de personnalités possédant un compte au Liechtenstein. M. Douillet, mécontent de la mauvaise pub, réclame une petite somme de dommages et intérêts pour diffamation, ainsi que le remboursement des frais de justice. Xavier Monnier et Nicolas Beau plaident la bonne foi, et le tribunal de Grande Instance (TGI) de Nanterre condame M. Douillet à un versement de 1000 euros à chacun des deux autres protagonistes.  On peut encore citer l’expulsion de la Tunisie de Léa Labaye, lorsqu’en septembre 2006 elle s’y rend, quelques jours après avoir publié un article critique sur le gouvernement au pouvoir.

Le bouquet : http://www.bakchich.info/article909.html

L’affaire Douillet : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/bakchich-info-inflige-un-ippon-a-douillet_472192.html

Mme Labaye refoulée : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=18890

 

http://forums.nouvelobs.com/869/Xavier_Monnier_et_Guillaume_Barou.html mène à une croustillante « interview », forum public proposé par le site du « le Nouvel Obs » (http://tempsreel.nouvelobs.com/ )

Pleins de liens donc, que je ne veux bêtement retranscrire ici.

Epitaphe.

Dimanche 20 juillet 2008 par melissa0anderson

Ou comment j’ai fait mon EPI.

 

Comme tout le monde, j’ai commencé par me créer une page sur Netvibes, avec auparavant un petit passage sur Google Mail (melissa0anderson@gmail.com ). J’ai cependant bien vite remarqué que le vieil appareil qui me sert d’ordinateur chez moi n’a pas la mémoire nécessaire pour gérer un tel amas d’informations ; il n’est à ce jour même plus capable de charger la page d’accueil de Netvibes. La tâche s’est alors un peu compliquée, mais pas trop, puisque les ordinateurs ne manquent pas autour de nous. Il m’a fallu tout de même un peu jongler entre différents postes de travail, et cela prend un minimum de temps.

 

Bref. Après avoir vagabondé sur ce site sans rien comprendre au début, j’ai commencé à comprendre le système des flux, qui, quand correctement utilisés, se révèlent absolument utiles, pour autant que l’information recherchée existe sous cette forme, maintenant largement répandue.

 

Mes comptes Hotmail et Gmail ont également bien vite trouvé leur place dans l’onglet Communication. J’ai ensuite visionné et intégré les vidéos The machine is Us/ing Us et information R/evolution venant de YouTube dans le tout neuf onglet Techinfo de ma page Netvibes. Au fil de la mise en place de mon mini-ecosystème, les autres vidéos suivent, de DotSub cette fois. Et ces dernières, pour une surfeuse du dimanche telle que moi, sont très claires et simples à comprendre ; enfin quelque chose de compréhensible à propos d’Internet ! J

 

Je n’ai pas choisi d’utiliser un logiciel genre Keepass, car j’ai utilisé le même identifiant pour tous les comptes que j’ai créés pour mon EPI, sauf pour ceux que je possédais déjà, comme Facebook par exemple.

 

L’onglet Informations contient des Widgets de Recherche Web, d’image, et cartographique. Il est complété par des infos sur les flux et deux abonnements, Google News Schweiz (que je n’ai pas réussi à importer en français…) et Wikio. Google Reader, qui permet de gérer des flux, peut être intégré à Netvibes grâce au Widget All my Google Services, qui permet d’accéder à toutes les données personnelles des services Google. Avec notamment, la calendrier, le bloc-notes, Google Talk, etc.

 

Le widget Bookmark est également dans l’onglet Techinfo, ainsi que l’accès au service del.icio.us, ce que je vais je crois retenir en premier de cet EPI. Pratique, cet outil est génial, il fallait juste y penser. Avec quelques améliorations (par exemple la possibilité de « tager » un sites avec deux « tags » mais sans créer deux catégories ; enfin, ce n’est que du détail), on approche d’un service Web  VRAIMENT utileJ. Depuis là, il est facile de retrouver le tag techinfocomm. Puis dans Google Reader, il suffit d’une recherche pour trouver le flux Techinfocomm et s’y inscrire.

 

http://melissa0anderson.wordpress.com/ (en même temps si vous y êtes ça doit pas être bien difficile à trouver) est l’adresse de mon blog sur WordPress. Je l’ai donc tagué, sur Del.icio.us, sous Techinfocomm, tout comme le document sur la vidéo : The Machine is Us/ing Us enregistré sur Google Docs.

 

Puis le widget « Popmail » m’a permis d’intégrer ma boîte mail de la messagerie UNINE dans l’onglet Communication. (melissa.anderson@unine.ch ). C’est quand même très pratique d’avoir accès à toutes ses boîtes en même temps.

 

Google Group et Google Talk, comme le calendrier, le Bloc-Notes et Google Reader, dont accessibles depuis deux onglets : Organisation et Information,  qui contiennent tous deux le widget « All my Google Services (Ben non je pouvais pas me décider où le mettre, alors je l’ai laissé dans les deux.) Google Talk et Google Groups sont aussi dans l’onglet Communication. L’accès à Flickr, citeUlike et MindMeister se trouve également dans cet onglet.

 

Voilà, je viens de fignoler les derniers détails de mon EPI. Je me suis également permise d’ajouter un petit onglet « Musique » sur mon navigateur Netvibes, qui ne contient vraiment rien de très intéressant, c’est pourquoi je vous épargnerai son analyse absolument inutile dans le cadre de ce cours, même si j’ai publié sa capture d’écran sur Flickr avec les autres.

The machine is using us

Mardi 22 avril 2008 par melissa0anderson

http://dotsub.com/films/20themachineisusingus/index.php

 

The machine is Using us.

 

Et elle est pas prête de s’arrêter. Vive la technologie, à mort la psychologie, tout se complique sans arrêt et personnellement j’arrive plus trop à suivre. Enfin. Heureusement que ya les cours TechInfoComm,

1. pour qu’on se rende compte qu’on comprend rien

2. Pour s’amuser un petit peu !

La vie, les blogs…

Mercredi 16 avril 2008 par melissa0anderson

Ce que je pense des blogs?

je sais pas trop.
C’est cool!! Sympa, on partage plein de trucs. http://jungle-rouge.skyrock.com c’est le blog d’une copine, qui est partie en voyage en Asie avec son homme, pour enseigner bénévolement dans une école de réfugiés en Thaïlande, puis pour voyager un peu quand même.

En même temps….

C’est inutile ! perte de temps ; le mien ne sert à rien à personne ,et pourtant je continue de l’utiliser et d’espérer qu’un hypothétique internaute un peu taré vienne mettre des commentaires qui font avancer le monde entier sur des articles au moins autant indispensable à la race humaine.

Ok ; l’usage que j’en fais n’est pas le meilleur ; mais bon.
Le blog c’est la liberté, avec un peu de chance aucune des personnes qui le lisent ne me connais vraiment, donc je pourrais mythonner sur ma vie de A à Z, inventer la fausse vérité, me remodeler le caractère, tuer mon hamster comme ça j’ai le droit d’être triste… Voilà. Et toc. Ca fait du bien de s’inventer une nouvelle vie des fois, non ? Qui n’a jamais essayé ?

Le blog, est-ce l’info ? Sûrement. Si tu lis ça c’est que t’as sûrement suivi le cours de M. Sessa en automne, on se souvient donc de ses théories sur la blogosphère, que je trouve assez justes personnellement, m’enfin je suis pas experte.

Donc… les blogs, ce que j’en pense ?
Pfffffff…….
pas grand-chose.